

OPEN MUSEUM MUSIC
Du 7 février au 25 juillet 2021, au PBA Lille
Pour cette nouvelle édition de l'Open Museum, le Palais des Beaux-Arts de Lille invitera le public à écouter la musique des œuvres, la "petite musique intérieure" qu'évoquent les peintures, les sculptures ou même l'ambiance d'une salle. «Installez-vous comme dans votre salon dans des décors éphémères créés pour l'occasion et découvrez une sélection musicale éclectique, classique, jazz, rock, pop, rap, world, soul, établie avec la complicité artistique d'Alexandre Bloch, Directeur musical de l'Orchestre National de Lille».
Ce mélange des genres, librement assumé, permet une lecture vivante des œuvres et inspire de nouvelles images mentales, à partir des grands thèmes de l'histoire de l'art, de l'Antiquité au contemporain.
Inspirations






Premières propositions




L’oeuvre TV
Le concept se basait sur le fait de regarder une oeuvre depuis chez soi, sur son canapé, comme un clip à la télévision. La sculpture est de ce fait éclairée comme un écran de télévision allumé.


L’exposition d’oreilles
Des oreilles, partout et sur tout
support, dans des tableaux, sous
des cloches d’exposition, sous
forme de sculpture... Des oreilles
partout, pour jouer sur le fait
d’écouter avec nos yeux.

La peinture en vinyle
Le concept était ici de se concentrer sur l’idée d’écouter une oeuvre avec les yeux, comme le veut la promesse. Ici, on écoute l’oeuvre au sens propre du terme grâce à un vinyle.

Premier concept – 60x80cm

Plan de Lille en musique
Sur le bas de cette affiche, on remarque l’oeuvre ‘Plan-relief de Lille’ (1740-1743), réalisée en perspective avec un côté flat design, cela amène un certain mouvement aux ondes musicales qui la traversent.
Ces ondes créent un écho de la promesse de l’événement ainsi qu'un effet de mouvement et de flottement de la musique autour de l’oeuvre.


Plateforme streaming musical
Cette affiche représente l’écran de lecture d’une plateforme musicale. L’idée est de jouer sur la promesse de l’événement et de prendre ses termes au sens propre.
L’affiche garde la même mise en page qu’un écran de lecture.
La photo de couverture de l’album remplacée par l’oeuvre ‘Composition’ de Serge Poliakoff (1954) dont le caractère minimaliste et moderniste crée une cohérence avec la dimension technologique recherchée.
Le titre de la chanson et nom de l’artiste sont remplacés par le nom et le lieu de
l’événement.
Le temps d’écoute est remplacé par les dates de l’événement.
Le bouton play et les autres éléments graphiques de lecture sont remplacés par le logo du PBA et les infos supplémentaires.


Tableau digital
Ici nous gardons cette même idée de jouer sur la promesse de l’événement et de l'appliquer au sens propre.
Une main tient une oeuvre encadrée, sur laquelle des écouteurs sont branchés, comme si on écoutait une musique sur un téléphone portable.
Cette affiche allie ton décalé et dimension technologique, et fait référence aux smartphones utilisés par la quasi totalité des jeunes urbains ayant entre 20 et 30 ans.
L’oeuvre représentée est ‘Le Concert dans l’oeuf’ de Jérôme Bosch (1561), on joue ici sur le côté musical exprimé dans cette peinture : il nous est possible d’écouter le tableau et d’assister à ce concert.
Les ondes musicales en arrière-plan vibrent et suivent la même direction
que le tableau, comme si elles s’échappaient ce celui-ci

Choix final – 60x80cm


Colorimétrie


Typographie

Déclinaisons – Bannières web / mobile



